7i1iii - Suivi et de soutien : Meilleures pratiques (a continué)

Étape 3 Clôture :

Grossman et Rhodes (2002) ont constaté que les jeunes ayant des antécédents d’abus ou de négligence risquaient plus fréquemment de mettre fin prématurément à leur relation de mentorat. La recherche a démontré les effets négatifs pouvant être entraînés par la fin prématurée d’un jumelage chez les jeunes pris en charge (Spencer, 2007a). Par exemple, Grossman et Rhodes (2002) ont montré que les jeunes dont le jumelage s’était terminé dans les trois premiers mois déclaraient, au moment du suivi un an après, qu’ils avaient davantage de difficultés sur le plan scolaire et psychosocial, et davantage de comportements à risque qu’avant le jumelage. De façon similaire, l’étude de Britner et Kraimer-Rickaby (2005), les jeunes dont la relation de mentorat s’était terminée dans les six premiers mois indiquaient des comportements plus excessifs.

« La messagerie texte a transformé notre travail. Le meilleur moyen de joindre un jeune qui a le téléphone est par texto. Facebook est également une excellente façon de garder le contact. Nous avons une page réservée à un groupe fermé, contrôlée par une de nos employés. Elle publie des infos et des événements. (…) Et même si les jeunes n’ont pas de téléphone, ils peuvent se rendre dans une bibliothèque et utiliser un ordinateur afin de nous envoyer un message sur Facebook. Nous leur demandons quel est le meilleur moyen de les joindre et ils nous indiquent la technologie qu’ils préfèrent. »
– Dawn Flegel, Sarnia-Lampton CAS